Sculpture

Sculptures du XXème siècles

La galerie présente en permanence une collection de sculptures du XXe siècle et contemporaine.

Cette collection est constituée en deux parties, la première ayant comme sujet la sculpture animalière et la seconde abstraite.

La sculpture animalière est représentée par les artistes Bessoud, Gambino et Umberto qui sont les acteurs majeurs aujourd’hui sur la scène française de la sculpture.

La sculpture abstraite ou semi-figurative  est représentée par Voisin, Arbus, Le Bescond, Delcambre, Letourneur, Poncet, Goutin, Traverse…

Cette collection éclectique sélectionnée avec patience et professionnalisme, est exposée en permanence dans la galerie.

Jean-Francois Gambino

Jean-François GAMBINO est né à Paris en 1966. Il a commencé par travailler plus de dix ans au service après vente de la célèbre joaillerie Cartier, rue de la Paix à Paris. 

Ce n’est que beaucoup plus tard, en 1997 qu’il apprend et découvre auprès du sculpteur Chantal Adam la technique particulière de la terre cuite et des patines faites de pigments naturels. Ayant assimilé les éléments de base du modelage et son enthousiasme grandissant pour ce moyen d’expression, il va changer d’orientation professionnelle en 2003, devenant sculpteur animalier. 

Son bestiaire est composé essentiellement d’animaux africains. Il met toujours en avant cette volonté d’une exécution rapide des animaux qu’il modèle. C’est cette spontanéité de réalisation qui traduit le mieux la force, l’énergie vitale et souvent intuitive que chaque animal doit générer pour survivre et s’imposer.

Michel Lucotte

Mon ambition est d’être de tous les temps, d’atteindre à un territoire où les œuvres créées concernent tous les hommes et seront de tous les temps.

Telle est la devise artistique et esthétique de Michel Lucotte, né le 2 aout 1931. Revêtant d’un parcours original, il étudia d’abord à l’école Nationale des Beaux-Arts de Dijon avant d’y être à son tour professeur. Pluridisciplinaire, il manie la sculpture tout comme la peinture et l’écriture. La rencontre avec chaque art et le pouvoir que peuvent lui offrir ces derniers vont lui permettre d’élargir le champ de ses possibilités et d’aspirer à de nouvelles formes. Homme d’action, de mouvement, comme lui-même se décrit, il va tenter de s’approcher de cette universalité qu’il convoite.

Appréhender l’œuvre par le toucher, est une qualité qui a une grande importance et que l’on ressent dans ses œuvres par lesquelles il tente de s’approcher de la vérité, d’en inscrire la vision dans un langage universel. Ses sculptures sont faites de formes circulaires qui se déploient par le travail minutieux du polissage. Epurées, lumineuses par la qualité du marbre, de l’onyx soigneusement travaillé, elles représentent pour beaucoup le corps féminin, les élancés gracieuses des contours, dignes des Vénus et autre Madone. Dans une sensualité apprivoisée, la justesse et la rigueur des contours des œuvres, seront données par la force inhérente au matériau. Sous ses mains et par son travail, la pierre va pouvoir rejoindre sa destinée, sa raison d’être.

On pourrait songer, de justesse, en apprivoisant ses œuvres à un geste, un mouvement incarné dans la pierre. Pourtant, les figures féminines de ses œuvres sont palpables. Les œuvres de Lucotte laissent le gout d’une douce rêverie, nous plonge dans cette admiration quasi religieuse. Et c’est peut-être ici que l’on parvient à atteindre ce désir d’universalité.


Michel Lucotte a été professeur à l’école nationale des beaux-arts de Dijon de 1958 à 1961 ainsi qu’à l’école municipale des beaux-arts de Beaune de 1951 à 1991. Il fut ensuite membre de la société européenne de la culture à Venise en Italie. De 1951 à 2005, plusieurs expositions lui sont consacrées, comme par exemple à la Galerie Mai à Paris en 1951, à Cannes en 1955, au musée des beaux-arts de Neuchâtel en Suisse durant l’année 1966 et plus récemment dans le centre hospitalier G.F Leclerc de Dijon en 2005. Plusieurs de ses œuvres trouvent place dans des collections publiques (centre européen sciences et goût de Dijon, Musée des Beaux-Arts de Dijon et de Grenoble).

De plus, il publie de 1990 à 1998 plusieurs,ouvrages dont Des arbres et des saisons (1990) et L’intaille d’Alexandrine (1993) qui a,obtenu le prix bourgogne en 1994.

Nicola Rosini

Né en 1959 à Santeramo in colle en Italie, Nicola Rosini Di Santi grandit et poursuit ses études à Paris.

Diplômé de l’école Boulle (Paris), Il travaille dans différents ateliers d’arts et à la Fonderie d’art Rosini. 

En 1985, Nicola fait sa première exposition personnelle à la galerie Carpentier, rue du bac à Paris.

Plusieurs expositions suivront à Paris, salon d’automne, salon de mai et figuration critique, au Grand Palais, dont il devient sociétaire.  

Depuis l’artiste est présent dans de nombreuses expositions personnelles et de groupe sur plusieurs continents.

En 2001, Première exposition à New-York et le début d’une collaboration avec une galerie internationale de renom qui expose les oeuvres de Nicola à Singapour, Hong Kong, Londres, Genève Miami…

Il est présent dans plusieurs collections privées à travers le monde et sélectionné en 2014 pour ses oeuvres «peintures pneumatiques» à l’inauguration officielle de la Fondation d’entreprise Michelin « l’Homme en Mouvement». 

L’artiste travaille sans concession sur l’équilibre, le rythme, le mouvement du corps et le dialogue intime entre ses oeuvres. Il excelle à brouiller les codes. 

Ses sources d’inspirations: Rothko, Michel-Ange, Hiquily, Bugatti, Marcel Duchamp et Miles Davis.

Artiste discret et empreint d’humanité, Nicola vit et travaille dans le Pays de Fayence qu’il affectionne particulièrement.

Nicola Rosini Di Santi reste plus que jamais, un artiste à l’écoute des battements de coeur du monde.

Polles

Pollès est un sculpteur français né en 1945 à Paris.

Ses parents, tous deux philosophes, lui ont offert une culture sensible à l’art et la création.

Il commence des études de médecine tout en fréquentant les cours de dessins de l’Académie

Charpentier. L’anatomie le passionne, il apprend à connaître le corps humain. Toujours étudiant en médecine, il entre à l’Académie des Beaux Arts et en 1966 crée sa première sculpture. Il dit de cet instant : « Du jour au lendemain, dès que j’ai connu la forme, j’ai senti que j’allais tout abandonner pour elle ». Il s’installe ensuite à Carrare et ne quittera plus la cité italienne du marbre.

Toute la vie de Pollès est consacrée à l’art. L’artiste exécute tout le travail de fonderie et de patine lui-même.

Ses créations, inscrites dans la tradition de la sculpture grecque, sont un court-circuit entre Maillol et Brancusi, entre la masse de l’un et la pointe de l’autre.

Considéré comme l’inventeur du « Cubisme Organique », il est immédiatement identifiable tout en réinventant l’interprétation de la plénitude de la chair à travers une nouvelle mythologie toute personnelle.

Pollès entre en collaboration avec la galerie Boccara en 2014. Pollès étant « l’un des plus remarquables sculpteurs de notre temps » (Maurice Rheims), la galerie Boccara se devait de le représenter.

 

Musées :

-1976
– Museo d’Arte Moderno Milano, Italie
– Musée Rodin, Paris, France.

-1986
– Musee Campredon : en permanence une sculpture monumentale
– L’Isle- sur-la-Sorgue,France.
– Museum of Arts and Sciences, Daytona Beach, Etats-Unis.
– Cuban Arts Museum, Miami – Etats-Unis.

-1988
– Musée du Grand Palais, Paris, France.

-1989
– Palais Esterhazy, Vienne, Autriche.

-1991
– Musée de Menton, Palais Carnolès, Menton, France.

-1994
– Musée Despiau-Mont-de-Marsan, France.
– Museum of Vero Beach, Vero Beach, Etats-Unis.
– Musée d’ Issoire, Issoire, France.
– Musée de plein air Golf de l’Amirauté : en permanence 4 sculptures, Deauville, France.

– 2014
– Musée Bernard Boesch, Le Pouliguen, France

Umberto

Umberto est un sculpteur contemporain. Il travaille le bronze pour donner vie à une multitude d’animaux. Ses sculptures dont la patine est si particulièrement lisse, sombre et uniforme, sublime chaque être vivant.
Son talent est internationalement reconnu et il a reçu de nombreux prix :
2013: Médaille de Bronze Société des Artistes Français. ART EN CAPITAL- GRAND PALAIS- PARIS

2011: Prix d’Honneur ​du Salon de la  SOCIETE NATIONALE DES BEAUX ARTS​​

2010: Premier Prix ​de sculpture de la ville de CANNES

2009: «Félicitations du Jury» SALON DE LA MARINE. Musée national de la Marine – Palais de Chaillot

2009: Prix «Jeunes Talents» du SALON NATIONAL D’ART DE RAMBOUILLET

2008: Premier Prix​ de la BIENNALE DE SCULPTURE ANIMALIERE DE RAMBOUILLET

« GRAND PRIX MERINOS D’OR »

Wang Keping

Né en 1949 à Pékin, Wang Keping est un sculpteur chinois qui vit et travaille actuellement à Paris.
Au début des années 1970, après un bref passage par  le  « théâtre  des  armées »  et  une  tentative infructueuse  d’écrire des  pièces  pour  la  télévision hinoise,   il   comprend   que   ses   positionnements subversifs ne lui permettront jamais de faire carrière dans ce domaine. En  1978  il  prend  alors  une  toute  autre  voie  et  devient  sculpteur  autodidacte.
Dès  l’année  suivante  il  rejoint  le  groupe  d’artistes  « Xing  Xing »  (les  étoiles),  le premier  groupe  d’artistes  non-conformiste  (dont  faisaient  partie  la  femme artiste Li Shuang et Ai Weiwei) qui ouvrira la voie à l’avant-garde chinoise des
années 1980.
Il en devient un de principaux leaders et organise aux côtés des fondateurs du groupe, Huang Rui et Ma Desheng, la première exposition du groupe qui sera montée,  sans  autorisation,  sur  les  grilles  du  Musée  national  des  beaux-arts  de
Pékin, en septembre 1979. Bien  que  l’année  suivante  ils  aient  été  exposés  dans  deux  grandes  salles  du musée, le scandale et l’anticonformisme de ces artistes les placent souvent en opposition avec les autorités. En réalisant des œuvres contestataires telles que Silence (1978)  qui  dénoncent  la  liberté  d’expression,  Wang  Keping  est  alors contraint de quitter la Chine en 1984. En admirateur de Maillol, Brancusi, Zadkine, il choisit la France pour s’installer. À partir  de  1986,  il  réalise  plusieurs  expositions  à  la  Galerie  Zürcher  et  en 1989  il présente  ses  sculptures  au  centre  Georges-Pompidou  et  au Musée  d’Art Moderne de Taiwan. Il exposera par la suite dans de nombreux musées, salons d’art, et galeries au cours d’expositions    personnelles et collectives dont notamment une présentation en dialogue avec Philippe Hiquily à la Galerie LOFT en mai 2009 et une grande rétrospective “La Chair des Forêts” au Musée Zadkine en août 2010 ainsi qu’une exposition de grande ampleur à la fondation UCCA de Pékin en 2013.
Wang Keping fait partie, selon le magazine ART+AUCTION (ARTINFO.COM) du
TOP 50 des « NEXT MOST COLLECTIBE ARTISTS » (Top des 50 prochains artistes les
plus collectionnables)…
L’œuvre “le Silence” est quant à elle référencée par la chaîne CNN parmi les 10 oeuvres  d’art  qui  changeront  votre  vision  de  la  Chine  “10  art works  that  will change the way you see China” en octobre 2014.
Artprice.com, site Leader mondial de l’information sur le marché de l’art, publie quant à son tour un élogieux article sur la valeur sur le marché des œuvres de Wang Keping, intitulé “Le Cas Wang Keping”, tout début 2015.