Tapis d’artistes

Artistes du XXème siècle

La galerie Boccara réunit une des plus grande collection de tapisseries et tapis.

Didier Marien a souhaité enrichir cet ensemble par la création de tapis d’artistes.

La galerie Boccara rassemble aujourd’hui une grande diversité de tapis d’artistes du Xxème siècle.

La galerie Boccara a travaillé avec des artistes tels que Anatoly Stolnikoff, Genevieve Claisse (née en 1935), Manuel Cargaleiro (né en 1927) ou encore Auguste Herbin (1882-1960).

Ces tapis uniques en leur genre sont recherchés par les décorateurs et les particuliers cherchant des créations artistiques de qualité pour leurs intérieurs.

Albert Gleizes

Albert Gleizes naît à Paris en 1899. Il côtoie Jean Metzinger, Robert Delaunay, Fernand Léger et d’autres artistes majeurs dans l’atelier de Le Fauconnier. Il côtoiera ces artistes durant toute sa carrière notamment en 1936 où il collabore avec Robert Delaunay, Fernand Léger et Léopold Survage à des décors muraux pour l’Exposition internationale de Paris puis avec Jacques Villon et Sonia Delaunay pour le Salon des Tuileries.

En 1911, Gleizes et ses amis exposent ensemble au Salon des Indépendants.

L’année qui suit marquera le XXe siècle : Gleizes et Metzinger publient Du « Cubisme », – premier ouvrage consacré au courant cubiste –  et participent au Salon de la Section d’Or.

Pendant la Première Guerre Mondiale, il épouse Juliette Roche, fille d’un ministre de la IIIe République et artiste elle-même. Bientôt réformé, il quitte la France pour New-York.

Il présente sa première exposition personnelle à la galerie Dalmau en 1916 à Paris.

Les Gleizes quittent la capitale pour s’installer de façon permanente dans l’Ardèche et en 1927 il loue une maison appelée Moly-Sabata à Sablons de l’autre côté du Rhône pour y installer une colonie d’artistes et d’artisans désireux de se soustraire à l’influence de la production industrielle.

En 1940, une première grande rétrospective Gleizes est organisée à Lyon, dans la chapelle du lycée Ampère. Albert Gleizes meurt à Avignon en 1953.

Après la mort de l’artiste, la rétrospective la plus marquante de son œuvre eut lieu en 1964-1965, quand le Guggenheim Museum de New-York, le Musée national d’Art moderne à Paris et le Museum am Ostwall de Dortmund organisèrent une exposition.
En 2001, une nouvelle rétrospective est proposée par le musée Picasso de Barcelone et le musée des Beaux-Arts de Lyon, suivie en 2002 par celle du Centro cultural de Belém à Lisbonne.

La Galerie Boccara travaille en association avec la Fondation Gleizes et présente une émouvante collection de tapis et tapisseries. Les sujets de Gleizes dont les formes cubistes s’adaptent parfaitement au support tissé, ont permis une renaissance de son œuvre. Les tapis et tapisseries Gleizes sont présentés en permanence dans la galerie Boccara.

Antonio Segui

Antonio Segui, est né à Cordoba en Argentine, en 1934. Il étudie la peinture et la sculpture en France et en Espagne et entre 1951 et 1954, il voyage en Europe et en Afrique.

Sa première exposition individuelle a lieu dans son pays natal en 1957. La même année, il poursuit son chemin en Amérique du Sud et en Amérique Centrale. Il fera une séjour au Mexique où il étudie toutes les techniques de la gravure.

Il s’installe enfin à Paris en 1963 puis à Arcueil où il réside actuellement. Vingt ans plus tard il est nommé chevalier des Arts et des Lettres.

Avant la galerie Boccara, Segui a fait l’objet de très nombreuses expositions individuelles dans autant de pays qu’il a traversé. En France, il a commencé en 1964 dans la galerie Claude Bernard qui l’a suivi pendant plusieurs décennies. En 1971, le musée d’Art Moderne de Paris lui consacre une exposition. En 1989, il participe à la FIAC. Toute sa vie, il ne cesse de participer à diverses expositions tant en galeries que dans des musées prestigieux.

La galerie Boccara est fière d’avoir collaborer avec ce grand artiste argentin sur des créations de tapis artistiques.

JonOne

John Perello dit JonOne est né en 1963 à New-York. Enfant d’immigrés Dominicains, il a grandi dans le Spanish Harlem. Très tôt il trouve dans les rues, un lieu d’aventures et d’expression. Il sort de son ghetto pour s’ouvrir aux autres et aux influences nouvelles. Grâce à sa rencontre avec A-One il commence à se rendre à des expositions et à considérer que ses tags de rues ou de métros ne sont pas du vandalisme mais une forme d’art.

Pour quitter le ghetto du street art et conquérir l’espace de la toile il fallait un tournant : ce fut un voyage à Paris où il rencontre la créatrice et galeriste Agnès B. Il entre alors dans le marché de l’art.

JonOne se définit comme « peintre graffiti expressionniste abstrait ».

Quelques noms influencent son art : Pollock, Sam Francis, De Kooning, Motherwell, Kandinsky…

La bombe utilisée autrefois est aujourd’hui délaissée au profits de l’acrylique et de l’huile.

Les tags entremêles, serrés, se chevauchant, ne sont pas identiques et les répétitions ne sont ni équivoques ni monocordes mais l’ensemble compose une écriture musicale, une partition.

Lorsque JonOne a dessiné des modèles pour Boccara, le projet n’ayant jamais été réalisé ailleurs, le résultat était très attendu. La collaboration de Didier Marien et JonOne a finalement donné naissance à une collection de tapis unique, en édition limitée, exclusivement exposée à la galerie Boccara.